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Enquête au cœur du tabou de la 2e Guerre mondiale

 

PERVITIN, BENZEDRINE, PHILIPON, SIMPAMINA

A quoi ont servi ces amphétamines ?

 

 

  • Les soldats ITALIENS se dopaient à la Simpamina, les FINLANDAIS à la pervitin, les CANADIENS, les AUSTRALIENS, les FRANCAIS libres... à la benzedrine.

  • Les généraux ROMMEL et GUDERIAN doivent beaucoup de leurs victoires à la consommation de pervitin.

  • La bataille d'EL ALAMEIN fut une lutte de drogués : benzedrine pour les Britanniques et leurs nombreux alliés, pervitin aux Allemands, simpamina aux Italiens.

  • Les soldats les plus drogués de toute la guerre furent les JAPONAIS, au philopon, ce qui explique autant leurs premières victoires que leur BRUTALITE et leur attitude suicidaire.

  • Ce sont les cerveaux américains boostés à la benzedrine qui sont à l'origine des batailles de MIDWAY, de Guadalcanal, de la mer de Corail...

  • La pervitin a contribué à la défaite de la France, de la Belgique et des Pays-Bas en 1940.

  • Sans la benzedrine, le cuirassé BISMARCK n'aurait peut-être pas été coulé par la Royal Navy.

  • Les parachutistes de NORMANDIE et d'ARNHEM tenaient le coup grâce à la benzedrine.

  • L'inventeur du MOTEUR A REACTION carburait à la benzedrine.

  • Sans la benzedrine, pas de BOMBARDEMENTS stratégiques anglo-saxons sur le Japon et sur l'Allemagne.

  • Les orphelins d'HIROSHIMA vendaient du philopon pour le compte de la mafia japonaise après l'explosion de la bombe atomique larguée par un équipage drogué à la benzedrine.

  • HITLER, qui se droguait notamment à la pervitin, a failli être assassiné par un de ses officiers, lui aussi drogué à la pervitin pour l'occasion.

  • Toutes ces drogues ont poursuivi leur carrière après la guerre, tant dans l'armée (Corée, Vietnam, Irak...) que parmi les civils, en particulier chez les ARTISTES et les SPORTIFS, ces derniers se dopant depuis près d'un siècle à l'aide de ces produits.

  • KENNEDY prenait de la dexedrine, comme sa femme Jackie et sa maîtresse Marilyn Monroe, tandis que Jack Ruby, l'homme qui a tué l'assassin de Kennedy, était drogué à la benzedrine.

  • Pendant la Guerre froide, pas de dissuasion NUCLEAIRE possible sans amphétamine.

  • L'armée américaine continue AUJOURD'HUI à employer la dangereuse dexedrine. Sans elle, elle ne pourrait pas exercer sa domination militaire aérienne sur la planète comme elle le fait depuis des décennies.

Tous drogués ? - SOMMAIRE DU LIVRE

 

La potion magique existe

Les drogués du Führer

L'invention de la pervitin

L'invasion de la Pologne

La campagne de 1940

Les motorisés du docteur Ranke

Les effets de la pervitin

La mort du colonel Werner

La prise de Maubeuge

La chevauchée vers Brest

Les nuits blanches de Rommel

Le passage de la Meuse

Avesnes : le 1ère raid nocturne

Arras : le 2e raid nocturne

Lille : le 3e raid nocturne

Elbeuf : le 4e raid nocturne

Cherbourg : le 5e raid de Rommel

Les Panzer de Guderian en France

Le régiment Grossdeutschland

La traversée des Ardennes

Sedan

La percée vers la mer

Le coup de grâce

Tous drogués ?

Le corps blindé Hoepner

Les parachutistes

L'infanterie

Pervitinkrieg plutôt que Blitzkrieg

La pervitin sur tous les fronts

La loi opium

105 millions de pervitin

Hitler, ses nazis, ses assassins

La pilule de Goering : un mythe

Chocolat et vitamine C

La Kriegsmarine

L'opération Cerberus

Les sous-marins de poche

La guerre dans les Balkans

L'invasion de l'Union Soviétique

Le cas Guderian

Et revoici Hermann Balck

Rommel et l'Afrikakorps

L'attaque vers Tobrouk

L'opération Crusader

L'offensive vers l'Egypte

El Alamein

La retraite de Libye

Stupéfiante Blitzkrieg

Au pays des super héros

La benzedrine des Britanniques

Qu'est-ce que la benzedrine ?

Testée contre le Bismarck

Adoptée !

La 8e armée à El Alamein

En Méditerranée

Le débarquement de Normandie

Les paras à Arnhem

Dans l'Allemagne de 1945

Chez les forces spéciales

La Royal Navy

Les bombardiers lourds de la Royal Air Force

Un bilan partiel

Les Canadiens et les Français

Chez les Français libres

La benzedrine des Américains

Les écoutes du Pacifique

Combattre le Japon

De l'Italie aux Ardennes

Les bombardiers du Pacifique

La guerre atomique

Un tabou américain

La guerre secrète des Japonais

L'éphédrine dans la guerre en Chine

L'invention du philopon

De la drogue pour tous

Les nuits du Pacifique

Drogués plutôt que fanatiques

La Finlande et l'Italie

La pervitin en Finlande

Les Italiens ont la simpamina

La question des crimes de guerre

Le front industriel

Et de nos jours ?

La dexedrine : du Vietnam à l'Irak

Du modafinil à la caféine

Les amphétamines dans l'espace

Et l'Asie ?

Chez les civils et les artistes

De Kennedy aux Beatles

De Fellini aux Yakuza

Le dopage sportif

Que sont-ils devenus ?

La pilule de la victoire

 

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Imprimés en juin 2021

QUELQUES TEMOIGNAGES

 

« Les Britanniques ont trouvé les corps de parachutistes allemands qui, peu d'heures après le décès, avaient pris une couleur d'un vert vif. Manifestement, on leur avait donné une forme de narcotique. Un Australien testa le      « truc » et ressentit un sentiment « d'enthousiasme euphorique » si fort que ses compagnons ont dû le retenir vigoureusement d'attaquer une position ennemie à lui tout seul. »

Crète, 1941 : Alan Moorehead, correspondant de guerre australien.

 

« Je prends ce soir deux cachets de simpamina pour ne pas me laisser vaincre par la somnolence, d'épuisement. J'ignore ce qu'il y a dans ce produit mais je ne voudrais pas continuer à en prendre demain. J'ai l'impression que ça excite le cœur. »

El Alamein, 1942 : Giovanni Onano, parachutiste italien.

 

« Les pilules semblaient supprimer l'agitation. Je glissais dans un monde de belle indifférence. Le danger perdait son risque. On sentait sa propre puissance augmenter. Après la bataille, on planait dans un étrange état d'ivresse dans lequel un profond besoin de sommeil luttait contre une vigilance lucide. »

Ukraine, 1943 : Gerd Schmückle, futur général allemand, futur chef adjoint de l'OTAN.

 

« Je suis parfaitement réveillé. Les battements de mon cœur résonnent dans mes oreilles. Pourquoi le ciel est-il soudain si clair ? La lumière vive me brûle les yeux. C'est à peine si je peux supporter cette clarté. Tout devient sans importance, abstrait, irréel, comme si je flottais au-dessus de mon propre avion. »

Italie, 1943 : Johannes Steinhoff, futur général de la Luftwaffe.

 

« On « sniffe » tellement nos inhalateurs de benzedrine que mon nez se déforme. On vaporise nos nez et nos gorges avant chaque vol. On avale une rasade de scotch pendant la nuit. On dort pendant le petit déjeuner et on joue au poker jusqu'à trois heures du matin. »

Angleterre, 1943 : Ted Fahrenwald, aviateur américain.

 

« Sous l'influence des « techniciens » américains, on a commencé à nous droguer, juste avant le débarquement en Normandie. Le matin en se levant on trouvait les petites pilules blanches à côté du sucrier près de notre thé ; il fallait en prendre une tout de suite – certains en prenaient discrètement deux, ce qui était déconseillé. C'était de la benzedrine, une solide amphétamine. Nous étions les précurseurs du « speed » sans le savoir. Evidemment cela nous dopait mais n'arrangeait pas notre système nerveux... Ceux qui en sont revenus n'étaient pas toujours en très bon état psychique et les tasses qu'ils tenaient tremblaient sur leurs soucoupes ! Mieux valait éviter de boire de l'alcool avec car, là, ça ne pardonnait pas. »

Angleterre, 1944 : Pierre Clostermann, pilote français.

 

« Quand vous êtes épuisé, elles ont tendance à provoquer des hallucinations. Vous êtes comme dans un demi-sommeil et vous vous réveillez. J'ai pu voir des buissons bouger. J'ai pu voir des Boches courant à travers ces foutus buissons. J'ai empoigné le Bren, j'ai regardé à nouveau, il n'y avait rien. »

Normandie, 1944 : sergent Daniels, parachutiste britannique.

 

« Les hommes commençaient à montrer des signes de fatigue, et je leur ai fourni de la benzedrine. Cela avait un effet particulier, sur certains, de leur donner une double vision ; cela faisait voir à d'autres des choses qui n'existaient pas. Personne ne pouvait se permettre d'aller dormir, nous étions trop peu nombreux. Au matin, j'ai dû distribuer plus de benzedrine pour que les hommes puissent affronter une attaque à l'aube. En deux heures, nous repoussâmes trois attaques. »

Arnhem, 1944 : Capitaine Mackay, parachutiste britannique.

 

« Notre médecin me tendra régulièrement une demi-pilule à chaque fois que nous serons au bord de l'épuisement. Plus tard, j'ai réalisé que ça devait être un cachet de benzedrine. Au bout d'un moment, étant chargé en bennie, j'ai été réprimandé parce que je devenais désagréable, tandis que le reste de mon groupe luttait pour tenir après tant d'heures de marche continuelle dans la montagne. Karvouhas m'a demandé de ne parler de la pilule à personne. Mes gars ne comprendraient pas mon niveau d'énergie. »

Grèce, 1944 : Andrew Mousalimas, agent américain.

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Tous drogués ?

Livre de 254 pages, format 16 x 24

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A PARAITRE

 

  • 1940 – Hitler à la conquête de l'Ouest : Les 5 raisons d'une victoire foudroyante.

  • Le meilleur soldat français de 1940 était-il musulman ?

Encore disponibles

 
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Le 22 août 1914 raconté par les combattants

Livre très accessible et illustré, entre autres, de nombreuses photos inédites des opérations militaires, Le 22 août 1914 raconté par les combattants est un recueil commenté et critique de témoignages français et allemands relatifs à la bataille des Frontières, front central, en particulier le 22 août 1914. Tous les textes sont nouveaux, provenant des archives militaires françaises et allemandes. Les dix témoins sont Grangier de la Morinière (affecté au 4e hussards – batailles de Longlier et Maissin), de Bellegarde (9e RI – Tintigny, Longlier, Bièvre), Flottès (9e RI – Bertrix), Bering (IR 80 – Longlier, Bertrix, Matton), général Chales de Beaulieu (ID 12 - Rossignol), Pailliette (91e RI – Mangiennes, Virton), général Kosch (ID 10 – Virton, Marville), Courtès (46e RI – Romain, Longuyon), Nonnez-Lopez (155e RI – Muzeray), Bourgoin (351e RI – Etain).

Format 16 x 24, 192 pages, 94 photographies.

16 €

 

Le jour de deuil de l'armée française – tome 2

Vous ignorez que la bataille des Frontières fut la plus grande victoire allemande de la guerre 14-18, assurant au Reich, par la possession du minerai lorrain, les deux tiers de sa production d'acier dans tout le conflit. Vous ne savez pas qu'août 1914 fut une révolution militaire, par l'invention du front continu, et l'artillerie qui devient l'arme principale du champ de bataille au détriment du fantassin. Vous croyez peut-être que les échecs français de cette époque sont imputables à Joffre et que la littérature historique est un modèle de probité intellectuelle. Dans ce cas, il serait utile que vous lisiez le tome 2 du « Jour de deuil de l'armée française ». Suite et fin du précédent ouvrage, le tome 2 décrit les opérations militaires des jours suivant le 22 août 1914. Les Allemands poursuivent l'armée française en retraite : combats en Gaume et dans l'Ardenne belge, batailles de Bièvre, Matton, Longuyon, Arrancy, Nouillonpont, Spincourt, combats de Muzeray, Marville, Sedan. A deux reprises, les Français contre-attaquent avec succès : dans la grande bataille d'Etain et lors de l'essai de passage de la Meuse à Fumay. Le récit prend fin le 26 août, avec la reddition de la forteresse de Longwy. Ce tome 2 est surtout l'occasion de tirer d'importantes conclusions de ces sanglantes batailles d'août 1914, de ce baptême du feu des armées allemandes et françaises. C'est d'abord le bilan des pertes – 130.000 victimes sur 1,2 millions de soldats – puis l'étude des conséquences immédiates de la bataille : enseignements tactiques et surtout limogeages. Le chapitre des limogeages révèle pour la première fois, et dans le détail, les griefs vis-à-vis des officiers écartés. L'ouvrage se termine par les conclusions capitales dont il a été question plus haut, ainsi que par de nombreuses annexes : 26 pages de bibliographie, 26 pages d'ordre de bataille, 29 pages de notes, un état nominatif des pertes, les rapports de bombardement du dirigeable Fleurus sur Trèves et Luxembourg, une nouvelle affaire Caillaux, etc.

Format 16 x 24, 656 pages, 61 photographies, 19 plans.

28 €

Le Tome 1 du "Jour de deuil de l'armée française" est épuisé.
Ce tome 1 reste toutefois disponible pour
5 €, en téléchargement
On peut se procurer une synthèse chez l'éditeur Economica, sous le titre "La bataille des Frontières : Joffre attaque au centre", au prix de 23 € (200 pages).

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Le printemps lorrain : la révolution de 1848 en Lorraine belge

On a un peu oublié cette révolution qui secoua toute l'Europe en 1848, une révolution en faveur du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, de la démocratie et, quelquefois, de la justice sociale. En Belgique, une seule région a hissé le drapeau rouge cette année-là, région la plus éloignée de Bruxelles, au contact direct avec la France et le Luxembourg où les changements politiques étaient à l'oeuvre. Cette région, c'est la Lorraine belge, qui souhaitait un changement de régime et même de nationalité. Son soulèvement a pris la forme d'une ébullition politique, médiatique et populaire, sur fond de crise économique internationale. L'armée a dû intervenir pour mettre fin aux émeutes et ramener les rebelles à la raison.

Format A 4, cartonné, 120 pages, 30 photographies, 4 plans.

20 €

 
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L'album du docteur Famenne : la Belle Epoque vue par un médecin gaumais

Médecin novateur, mais aussi photographe, le docteur Paul Famenne fonde en 1900 une clinique psychiatrique à Florenville, bourgade touristique des bords de la Semois. Au milieu de ses nombreuses activités, il trouve le temps de sillonner la région et les pays voisins et d'en ramener une moisson de photographies. Ce sont ces documents de belle qualité qui forment le contenu principal du livre. On y découvre, dans leur état de la Belle Epoque, la vallée de la Semois, l'Ardenne, Sedan, le grand duché de Luxembourg, Louvain, Paris, la vallée du Rhin, l'Angleterre, la Tunisie... mais aussi la vie rurale, les premières courses automobiles, les jeux d'enfants, la guerre de 14, etc.

Format italien (25 x 17), 150 pages, 200 photographies.

12 €

Du même auteur

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